Quelque chose agit à l’intérieur, sous la surface, qui ne demande pas encore à être reconnu. Cela circule et s’échauffe, puis brusquement s’intensifie dans une profondeur qui échappe au regard. Le visage, dans son apparente stabilité, reçoit cette activité silencieuse. Il demeure ouvert, offert, traversé par des forces qui le précèdent. Avant tout signe lisible, une tension infime s’y dépose.
Des réactions chimiques se produisent.
Des gaz se libèrent. La composition du milieu se modifie. La mer contient ce qui se prépare. Des terres émergent par endroits. Elles ne promettent rien. Elles résultent de ce qui pousse, puis se décompose. Elles sont instables et exposées. Souvent remaniées par ce qui les travaille, elles boivent la pluie chargée d’éléments corrosifs qui agit sur elles sans relâche.
La forme change. Les montagnes ne dominent pas. Elles se soulèvent sous l’effet de pressions internes.
La forme change. Les montagnes ne dominent pas. Elles se soulèvent sous l’effet de pressions internes.

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